Le pétrole se négocie aujourd'hui à 146 dollars le baril. C'est beaucoup pour notre économie familiale mais sans doute cent fois moindre que ce qu'il serait sage d'envisager. La hausse est certainement pour partie dûe à la spéculation mais surtout dûe à un début de raréfaction des réserves facilement exploitables. Il est urgent de commencer à comprendre que le pétrole ne doit plus être considéré comme LA source d'énergie mais comme LA matière première carbonnée irremplaçable.
Il faut environ 20 litres de pétroles pour fabriquer ou acheminer notre chemise, notre shampooing, notre stylo,notre médicament..., 200 litres pour notre ordinateur, 2000 litres pour notre mobilier de jardin etc.
Voir le texte "LIMULE ET NOMBRIL" sur le blog :
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Avec un prix du pétrole de plus en plus cher, on va enfin pouvoir étudier un mode de vie plus économe et développer plus rapidement la vraie solution aux problèmes d'énergie : la fusion nucléaire (projet ITER).

En attendant et petit à petit, il faut s'attendre à voir la chute du transport facile et bon marché. On va donc revenir à des productions agricoles et industrielles plus locales. Les ménagères vont rechercher de nouveau les commerces de proximité. La mondialisation et la délocalisation vont perdre de leur intérêt. Le ferro-routage va pouvoir devenir compétitif.

Dans une cinquantaine d'année (ou plus) l'énergie sera devenue quasiment gratuite mais le vrai problème sera alors l'accès aux ressources en eau potable avec pour corolaire les flux migratoires massifs de population.